Les protéines végétales

Les humains sont omnivores, pas carnivores, et n'ont donc besoin de diversifier leurs sources de protéines. Les protéines animales sont présentes dans la viande, le poisson, les œufs et les produits laitiers, alors que les protéines végétales sont présentes dans les légumineuses et les aliments de type soja ou quinoa.

Elles sont complémentaires et doivent être présentes dans l’alimentation en proportions égales, et à plus forte raison dans l’alimentation d’enfants en pleine croissance.

Les apports en protéines

Les bébés ont tout l’apport en protéines animales dont ils ont besoin à travers le lait, qu’il s’agisse de lait maternel ou maternisé, dont ils devront boire au minimum 500 ml par jour jusqu’à leurs 3 ans pour compléter les apports de l’alimentation diversifiée. C’est pourquoi il n’est pas recommandé d’introduire une trop forte proportion de protéines animales dans l’alimentation des très jeunes enfants, malgré l’apport en fer que les aliments carnés présentent.

Les habitudes alimentaires se prennent tôt

Il est également important pour l’enfant dans son apprentissage de prendre tôt l’habitude de manger des protéines végétales pour les apprécier autant que la viande, les protéines animales étant malheureusement liées à des aliments contenant une forte proportion de graisse.

Le saviez-vous ?

Enfin, une nouvelle législation déconseille les protéines animales pour le repas du soir. En effet, les reins des bébés ne sont pas matures avant leurs 3 ans. Durant la journée, leurs jeunes reins tolèrent les protéines animales, mais le soir, peu avant ou pendant une phase de sommeil, cela leur demande davantage d’efforts et ce même travail serait mauvais pour l’enfant.